… Surprise, à peine après avoir posé une demi fesse sur le siège du bus. « Au faite vas falloir remplir la carte verte pour la douane américaine pi faut faire ça vite, la douane est dans moins d’une heure… (Et dans le noir, sur les genoux, dans un bus sur des routes québécoises aussi belles que les autoroutes en Wallonie).
Challenge : remplir un visa lisiblement en anglais (car c’est bien marqué en gros et en gras qui faut écrire bien lisiblement!!!). Tenter de ne pas me tromper dans mes prénoms (oui, oui, j’en suis à ce stade là)… Ma date de naissance (5h du matin sans avoir dormi, tout est possible!).
Après 40 pauses (tu as cru que tu allais dormi paissiblement après la douane… Et bah non ! Toutes les 2h, on vas faire une pause, te tirer de ton sommeil et t’obliger à sortir du bus tel un zombie). 8h de bus plus tard, nous voilà arrivée à New York (ce moment là, imaginez vous une belle musique clichée sur New York pis les gens du bus qui chante à tue-tête… On échappera à rien durant ce voyage).

Je ne sais où regarder. Trop de choses à voir. Trop d’immensités. On vas visiter Central Park. Parait-il que, les appartements les plus cher à New York, sont ceux devant et proche du parc. Car c’est la seul coin de nature de la ville… (c’est cocasse quand même… Rasez la nature, reconstruire artificiellement un parc immense, puis louer des appartements hors de prix à coté). Balade dans la ville de New York. Découverte de Time Square, j’ai l’impression de marcher dans les rues d’un film. Empire State Building… (c’est sûr, à coté de ça, le Mont Royal peut aller se rhabiller).
Je suis émerveillé et en même temps complètement écrasée par l’immensité du lieu. Bouleversée par le monde qui grouille dans les rues. Mais… Quelle ville photogénique… Je comprend pourquoi tant de photographes on arpenté ses rues, leur appareil à la main.
Fin de la journée, épuisée après une journée de 48h, on arrive enfin à l hôtel… Je n’ai jamais dormi dans une chambre aussi grande… Dans un lit aussi grand… Pi après une nuit blanche… Quelle étrange sensation. Mais quel bonheur…
C’est risible d’arriver avec son sac-à-dos et ses chaussures de randonnée dans un hôtel 4 étoiles (Un soucis de cadre vous dites ? mais nonnnn…)