Une nouvelle journée New-Yorkaise commence. Tout juste le temps d’engloutir le petit déjeuné… C’est exactement à ce moment là que j’ai découvert à quel point l’écologie est compliquée aux Etats-Unis… Vraiment… Petit déjeuné dans des assiettes en plastiques, avec des couverts en plastique et des verres en plastique… N’y a t’il pas de laveuse ici ? L’eau coûte t’elle si cher? Est-on dans un pays aride ? Ok, ok, j’arrête mon cynisme…
Mais c’est quand même le Pays du Plastique…

Après avoir failli raté le bus pour partir en ville (incident échappé de justesse)… Direction le bateau pour aller voir la statue de la liberté (ça reste un symbole de New -York… Comment y échapper…). La croisière est pas si longue, on aperçoit les grattes ciel de New York au loin… On fini par arriver proche de la statue… La scène devient amusante, peut être même plus intéressante que la statue en soi. Je vois les gens s’agglutiner devant la rambarde pour se prendre en photo devant la statue, je peux apercevoir la statue entre un nuage de cellulaires et de tablettes… Strange World…
S’en suit la visite du MoMa, ce gigantesque musée sur 4 étage (peut être plus, je ne me souviens plus, l’extravagance à l’américaine, même pour l’art, rien n’est petit ici). Que de belles toiles, photos, peintures, dessins… Je suis émerveillée comme une enfant… Les plus grands artistes y sont réunis. J’ai l’impression de retourner en l’espace d’un instant dans un de mes nombreux cours d’histoire de l’art. (J’imaginais la toile « la danse » de Matisse beaucoup plus petite, merci le mirage d’internet). On arrive dans une autre salle, on aperçoit un attroupement de 30 personnes devant un pend de mur, pas besoin de voir la toile, pour deviner devant quoi les gens se bousculent… Non, non, ce n’est pas la Joconde… Mais « la nuit étoilée » de Vincent Van Gogh … (Penses-tu que ces gens connaissent les autres oeuvres de Van Gogh ? Connaissent-ils réellement l’artiste ? Ou se disent-t’ils juste que c’est la star de l’histoire de l’art, pi qu’il faut absolument faire une photo devant la toile pour immortaliser cet instant unique). Scène étrange… Je pense que je ne comprendrais jamais les gens qui se photographient devant des tableaux ou monuments célèbres (ou pas célèbre d ailleurs)… Drôle d’humains.
De retour à l’hôtel. Demain c’est déjà le dernier jour… Je me sens entre deux eaux : l’envie de rester plus longtemps et l’envie de rentrer car l’agitation de cette ville immense est fatigante pour moi… Trop de monde, trop de bruit… On dirait une fourmilière !