
On est le 1 janvier 2021, je n’ai officiellement plus de contrat de travail. Mais tout vas bien, ma meute vas bien et je suis entourée d’amour…
Je n’ai jamais eu autant envie de créer et de partager mes divagations artistiques. Je n’ai jamais autant voulu me battre pour défendre la culture.
Cause perdue depuis la covid ? Je ne pense pas, je pense qu’on a jamais eu autant besoin d’elle. Que c’est elle qui nous fait respirer, rêver, sortir de notre routine,… C’est elle qui nous soutenu (secouru?) durant le(s) confinement(s). C’est elle qui remet le monde en question.
Maintenant, changeons les choses ! J’ai commencé en septembre un Master en Gestion Culturelle à l’ULB, car j’ai envie d’y croire. J’ai pas envie de tourner le dos à l’art, parce que c’est trop compliqué ? C’est trop facile, c’est trop important…
Aujourd’hui, je voulais partager une partie de cette lettre ouverte envoyée à mon ancien travail :
» J’ai aimé l’opportunité qu’on m’a offerte, de pouvoir faire des animations artistiques avec des personnes en situation d’handicap. J’en ai appris énormément, cela m’a beaucoup plu. Si c’était à refaire, je le referais. Je pense que l’art a un réel intérêt dans la société, et ce serait dommage de le mettre de côté, que ce soi par manque de temps ou de budget. L’artiste et l’art, ont leur place dans le social, appelons cela « art thérapie » ou « animation socio-culturelle », ou autre, peu importe son nom. J’ai pu le remarquer dans mon travail, à quel point, l’art peut parfois libérer l’esprit, ouvrir à la communication, se débarrasser de ses anxiétés, … Je trouve dommage de passer à côté de cela. Et je ne pense pas que le matériel puisse remplacer l’artiste, ce serait dommage de penser que l’imprimante ou l’appareil photo, remplacera le photographe. C’est l’humain qu’il y a derrière qu’on a tendance à oublier. C’est celui qui a fait des études, qui veut faire partager son savoir. «
